La curiosité. Un vilain défaut d'après le langage populaire, et bien c'est sans doute une défaut que nous partageons tous. J'entends déjà des voix s'élever, protester et me dire que non, au grand jamais, ils ne sont pas curieux, eux. Et pourtant, à des degrés différents nous sommes tous curieux. Que ce soit pour savoir comment va un proche qui ne vous dit pas tout, épier une conversation lorsque l'on se trouve au restaurant, quand votre regard tombe sur une lettre qui ne vous est pas destinée, que vous fouiller le courrier de votre voisin ou le portable de votre conjoint. Oui, à des degrés divers nous sommes tous curieux. Je le suis, je crois l'avoir toujours été et pourtant je n'ai jamais trouvé toutes les réponses à mes plus grandes interrogations. Frustrée bien entendue j'ai vécu avec ce sentiment, principalement depuis le décès de mes parents, pourquoi eux ? Qui a décidé de cela ? comment découvrir la réelle vérité ? Je n'ai toujours pas de réponse et je pense n'en avoir jamais réellement. Et puis il y a aussi les certitudes, ce à quoi l'on croit dur comme fer, ce qui constitue les bases de notre existence. Pour ces choses là, la curiosité est parfois fatale, croyez-moi.
Il est des secrets que l'on veut connaître à tout prix, comme le contenu des paquets emballés de papier brillant et savamment enrubannés au pied de l'arbre de Noël. Il en est d'autres dont on ne soupçonne même pas l'existence que l'on apprend et que l'on peut regretter d'avoir appris durant très longtemps. Par chance celui que j'ai appris, je n'ai pas eu à le garder bien longtemps, mais ça c'est une autre histoire.
Où je veux en venir ? Et bien tout simplement au fait qu'ici, dans notre belle vallée, la curiosité peut certes être un vilain défaut, mais elle peut se révéler très utile et délicieusement dangereuse. Fourrer son nez dans les affaires des autres n'est pas bien, mais lorsque certains, certaines devrais-je dire, laissent trainer leurs affaires, intentionnellement ou non … Pourquoi ne pas se permettre un petit coup d'œil, juste une seconde, ou deux, ou dix, ou …
Quelque chose me dit que les jeunes femmes que j'ai côtoyée et qui petit à petit se livrent à vous, pourraient susciter en vous des désirs de curiosité. Dans ce cas, mon but serait atteint, c'est en leur charmante, intéressante, intrigante, dérangeante ou dangereuse présence que je vais vous laisser. Oh rassurez-vous, je n'ai pas fini avec tout ce que je pourrai vous raconter sur cette fourmilière qu'est Velvet, chaque chose en son temps, prenez le temps de faire plus ample connaissance avec la dernière de nos Velvet Girls et je vous promets de revenir vous raconter pleins de sympathiques anecdotes bientôt.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire